Dans l'ancienne Olympie, site des premiers Jeux dans l'antiquité, Grecs et Brésiliens vont momentanément mettre de côté les crises frappant leurs pays pour allumer avec tout le décorum de rigueur la flamme des Jeux olympiques de Rio 2016. La cérémonie, dont la répétition générale s'est déroulée sans aucun accroc mercredi, lancera officiellement le relais de la flamme, qui doit rallier le stade de Maracana le 5 août pour l'ouverture des Jeux à Rio, après une traversée de l'Atlantique et plus de 20 000 km à travers le Brésil.
Si le soleil est de la partie, la flamme sera allumée à ses rayons par la «grande prêtresse» Katerina Lehou, une actrice grecque, selon un rituel à la mode antique inauguré pour les Jeux hitlériens de Berlin, en 1936. La symbolique olympique de la flamme date elle de l'antiquité, quand un feu demeurait allumé à Olympie pendant toute la compétition. Dans une lente chorégraphie, l'actrice allumera ensuite la torche du premier porteur, le champion du monde grec de gymnastique Elefthérios Petrounias, qui passera le relais à l'ex-star brésilienne de volley-ball Giovane Gavio.
Rousseff absente de la cérémonie
Avant d'être remise aux organisateurs brésiliens, le 27 avril à Athènes, dans le stade de marbre qui accueillit les premiers Jeux modernes en 1896, la flamme parcourra la Grèce et ses grands sites antiques. Avec un détour cette année par le centre de réfugiés d'Eléonas, dans la banlieue d'Athènes, où un réfugié prendra le relais. Une innovation pour rappeler au monde le drame vécu par les réfugiés. Le CIO a également décidé qu'une équipe de 10 réfugiés participera aux jeux de Rio. Jusqu'ici, 43 athlètes de haut niveau, qui sont aussi des réfugiés, ont été déclarés éligibles pour participer aux jeux de Rio.
Une autre crise, celle politique traversée par le Brésil, privera jeudi le président grec Prokopis Pavlopoulos de la présence de son homologue Dilma Rousseff. Menacée de destitution, elle a annulé sa venue, laissant la place pour représenter son pays au ministre des Sports, Ricardo Leyser, et au président du comité organisateur des Jeux 2016, Carlos Nuzman.
(L'essentiel/AFP)
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