mercredi 22 juin 2016

Football - Aurier revient sur son altercation avec la police

Le défenseur du Paris SG Serge Aurier, qui avait embarrassé son club après une altercation avec la police à la sortie d'une boîte de nuit, est revenu sur cet épisode dans un entretien à CliqueTV, diffusé mercredi, où il a donné sa version des faits. «C'était violent. (Les policiers) sont sortis de la voiture, m'ont insulté, contrôlé, brutalisé, je ne sais pas si j'ai encore la trace (sur son arcade sourcilière). J'avais aussi la lèvre 'pétée'», a déclaré le joueur de 23 ans. L'international ivoirien, qui sera jugé en correctionnelle à Paris le 26 septembre pour violences sur personne dépositaire de l'autorité publique, conteste avoir volontairement agressé les policiers de la BAC (brigade anti-criminalité).

«Le pire, c'est que derrière le 'flic' dit que je lui ai mis un coup au thorax, un coup de coude. Si j'avais voulu le toucher, je lui aurais mis une 'bonne droite'... Lui m'a mis des 'droites' sur le visage. Il m'a 'pété' la lèvre et le front», a indiqué Aurier, qui a de son côté déposé plainte pour violences policières. «J'ai été en garde à vue parce que je n'ai pas voulu rentrer chez moi. Je n'ai rien à me reprocher dans cette affaire. Il y a au moins cinq ou six témoignages qui disent exactement ce que j'ai dit», a-t-il ajouté

L'international ivoirien est revenu aussi sur son dérapage lors d'une séance de questions avec des internautes sur le réseau social Periscope dans laquelle il avait traité son entraîneur Laurent Blanc de «fiotte» et égratigné d'autres coéquipiers, dont Zlatan Ibrahimovic, qualifié de «gentille bête». «C'était dans la rigolade. Une 'fiotte', c'est quelqu'un qui a peur, on va dire. C'est un mot qui est peut-être mal placé mais qui n'a pas de grande importance. Ce n'est pas du tout (de l'homophobie), chacun fait sa vie», a encore dit le défenseur parisien.

(L'essentiel/nxp/afp)

0 Commentaires

Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.

«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»

Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.

«Comment s’assurer de la validation de mon message?»

Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.

Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?

Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.

«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»

Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).

Let's block ads! (Why?)

Football - Aurier revient sur son altercation avec la police

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire