«En fait, en rejetant toute la responsabilité sur la Fédération russe d'athlétisme, ils se sont eux-mêmes défaussés de toute responsabilité», a déclaré le ministre russe des Sports Vitali Moutko à l'agence R-Sport. «C'est elle (l'IAAF, Association internationale des fédérations de l'athlétisme) qu'il faut totalement dissoudre, si son président fait l'objet d'une enquête criminelle. Il est accusé d'avoir reçu des pots-de-vin et d'avoir dissimulé des échantillons d'athlètes», a-t-il ajouté, en faisant référence à un documentaire de la BBC diffusé jeudi, qui accuse Sebastian Coe d'avoir été élu grâce à des voix drainées par des personnes soupçonnées de corruption.
La BBC a également accusé le double champion olympique du 1 500 m d'avoir menti sur la date à laquelle il aurait eu connaissance du scandale de dopage en Russie. L'IAAF a maintenu vendredi la suspension des athlètes russes de toute compétition sportive, les privant de facto des Jeux olympiques de Rio. Cette décision a reçu samedi le soutien du CIO. Vitali Moutko avait alors estimé que les athlètes russes n'avaient plus «aucune chance» de participer aux Jeux en août.
L'ancien président de l'Agence mondiale antidopage (AMA), Dick Pound, a pour sa part jugé qu'il n'était «pas impossible» d'arriver à une exclusion totale de l'équipe de Russie des JO. La suspension des athlètes russes avait initialement été décidée en novembre, après un rapport cinglant d'une commission d'enquête indépendante de l'AMA dénonçant un système de dopage et de corruption institutionnalisé en Russie.
(L'essentiel/AFP)
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