Sur les terrains du Stade Boy-Konen de Cessange, Maxime Mermoz était tout sourire lundi, entouré de 54 enfants âgés de 6 à 14 ans qui participent jusqu'à vendredi au premier camp de rugby organisé par l'ASBL «A tackle for the future» («Un plaquage pour l'avenir»).
À la veille de la reprise de l'entraînement avec le RC Toulon, l'international français, triple champion de France et d'Europe et originaire d'Épinal, s'est donné à fond dans son rôle de parrain, distribuant sans compter les autographes et les conseils sur le terrain.
«Un peu intimidé»
«Cela fait plaisir de donner de son temps. J'ai été jeune comme eux dans une région où le rugby n'est pas trop développé et voir des joueurs internationaux était rare et magique», insistait le joueur de 29 ans sélectionné 35 fois avec le XV de France. «Les gens ne savent pas forcément qu'au Luxembourg, en Belgique ou dans le Nord-Est de la France certains jeunes n'ont rien à envier à ceux des écoles de rugby du Sud».
Des étoiles plein les yeux, les stagiaires venus de toute la Grande Région mais en majorité du Grand-Duché se sont régalés. «Il m'a appris de nouvelles techniques pour éviter de perdre la balle», lançait Eduardo, 9 ans. «J'étais un peu intimidée. Rencontrer un tel joueur, c'est énorme», ajoutait Myriam, seule fille du groupe. Créé pour permettre aux jeunes de «pratiquer le rugby au Luxembourg aussi l'été et transmettre les valeurs de ce sport», selon Christophe Arnould, président de l'ASBL, le camp leur a permis de réaliser un rêve.
(Nicolas Martin/L'essentiel)
Vous venez de publier un commentaire sur notre site et nous vous en remercions. Les messages sont vérifiés avant publication. Afin de s’assurer de la publication de votre message, vous devez cependant respecter certains points.
«Mon commentaire n’a pas été publié, pourquoi?»
Notre équipe doit traiter plusieurs milliers de commentaires chaque jour. Il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous l’envoyez et le moment où notre équipe le valide. Si votre message n’a pas été publié après plus de 72h d’attente, il peut avoir été jugé inapproprié. L’essentiel se réserve le droit de ne pas publier un message sans préavis ni justification. A l’inverse, vous pouvez nous contacter pour supprimer un message que vous avez envoyé.
«Comment s’assurer de la validation de mon message?»
Votre message doit respecter la législation en vigueur et ne pas contenir d’incitation à la haine ou de discrimination, d’insultes, de messages racistes ou haineux, homophobes ou stigmatisants. Vous devez aussi respecter le droit d’auteur et le copyright. Les commentaires doivent être rédigés en français, luxembourgeois, allemand ou anglais, et d’une façon compréhensible par tous. Les messages avec des abus de ponctuation, majuscules ou langages SMS sont interdits. Les messages hors-sujet avec l’article seront également supprimés.
Je ne suis pas d’accord avec votre modération, que dois-je faire?
Dans votre commentaire, toute référence à une décision de modération ou question à l’équipe sera supprimée. De plus, les commentateurs doivent respecter les autres internautes tout comme les journalistes de la rédaction. Tout message agressif ou attaque personnelle envers un membre de la communauté sera donc supprimé. Si malgré tout, vous estimez que votre commentaire a été injustement supprimé, vous pouvez nous contacter sur Facebook ou par mail sur feedback@lessentiel.lu Enfin, si vous estimez qu’un message publié est contraire à cette charte, utilisez le bouton d’alerte associé au message litigieux.
«Ai-je le droit de faire de la promotion pour mes activités ou mes croyances?»
Les liens commerciaux et messages publicitaires seront supprimés des commentaires. L’équipe de modération ne tolérera aucun message de prosélytisme, que ce soit pour un parti politique, une religion ou une croyance. Enfin, ne communiquez pas d’informations personnelles dans vos pseudos ou messages (numéro de téléphone, nom de famille, email etc).
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire